Cyrco
Depuis le 04-03-2007 :
12024 visiteurs
Depuis le début du mois :
381 visiteurs
Billets :
32 billets
A Vous Tous..., Passés Avant
Messieurs,
A vous tous,
Passés avant,
A vous tous,
Passés amants,
J'adresse un pleur.
Vos histoires
D'un soir...,
De quelques ans,
D'entente...,
De mésentente,
Firent leur temps :
C'est un fait.
Je n'y ai
Pas influence,
Je l'admet.
Malheureusement,
Vos antécédents
Aux accents
D'insouciance,
Révèlent à présent
Leurs inconséquences.
Vogue-Voguant,
Sur un océan
D'innocence,
Il arrive que les vents de noroît,
Gonflent les voiles
De mon inexpérience :
Mon voilier,
Enfant...,
Précipíté...,
Heurtant
Alors le bouclier
De sa confiance
Sabotée...
Messieurs,
Sabotée,
Par quelques négligences ?
Par quelques faux-semblants ?
Probablement !
Vos avances déplacées
A quelques brebis égarée ?
Assurément !
Ah...,
Quelques instants
D'efferverscence...,
De jouissance...,
...
Pour une confiance,
A présent,
Chancelante.
Chancelante,
Ou...,
Devrais-je dire,
Résistante.
Mon amour...
Résistante... ?
Seulement par défense.
Endurcie... ?
Seulement en garantie
De ton amour,
Investit.
...
Je le sais...
Tu me l'as dit...
Messieurs,
De vos instances
Antérieures,
Je n'ai pas connaissance.
Heureusement ?
Malheureusement ?
Je suis ignorant.
Pourtant,
Lorsque mon éthique,
Aux principes
Fidèles,
S'échoue
Contre les pics,
De ses abris,
Dressés jusqu'au ciel :
J'avoue...,
Que ma patience,
Réparatrice,
Vous souhaite
Bien des heures tristes...
J'avoue,
Que ma patience,
Réconfortante,
Vous souhaite
Bien des heures d'errance...
cyrco (nov 2007)
Publié par CyrilleCorde à 15:20:04 dans Poèmes (critique humaine) | Commentaires (0) | Permaliens
Danse Manuelle
Lentement le rideau s'ouvre.
Un voile obscurcit la lumière.
La toile de fond se découvre...,
Dévoile l'intimité de la scène.
Les danseurs étoiles,
S'approchent lentement,
Esquissent les premiers mouvements
D'une chorégraphie sans loi.
Encore indécis,
Ils effleurent un dessein.
La valse pour le flétrir,
Le tango pour l'affermir,
Ils se lancent..., sereins.
La danse commence ainsi,
Au coeur de l'enceinte.
Dans une profonde harmonie,
Les frères dansants
Déploient petit à petit,
Leurs gestes ondulants.
Le ballet est sensuel,
La douceur des glisses,
Les voltes charnelles
Enflamment la piste,
Elles enivrent cette demoiselle.
Au rythme des battements,
Les pas semblent brosser
Quelques boucles élégantes,
Courtiser
Une orbe céleste ravissante,
Créer, élever
Des lignes insouciantes.
Tempo suave,
Bercé de ballencements ;
Les soupirants
Donnent corps au spectacle :
Exercices de pointes,
Sursauts,
Passe en dos,
...
D'un tour de main,
Ils atteignent l'eldorado !
Mesdames, mesdemoiselles,
Cette oeuvre à dix doigts révèle
Une main de maître.
Si nos caresses
Sont maladresses,
Pardonnez cette faiblesse...
Et veuillez, s'il vous plaît,
Accepter notre tendresse.
Cyrco (oct 2007)
Publié par CyrilleCorde à 12:46:44 dans Poèmes (contemplatifs) | Commentaires (1) | Permaliens
1|